
Printemps 2008

|
|
Le mois de mai est marqué, dans le diocèse de Gap voisin du nôtre, par de grandes festivités. Mgr Di FALCO a promulgué le Dimanche 4 de ce mois le décret qui reconnaît l’authenticité des apparitions de la Vierge Marie à Benoîte Rencurel, entre 1664 et 1718, au Laus, proche d’Embrun. La Messe a été diffusée par France 2 à 11 h, dans l’émission du « Jour du Seigneur ».
Le message de Notre Dame du Laus invite chacun à s’ouvrir à la réconciliation avec Dieu et avec son prochain, en accueillant la Miséricorde divine qui veut guérir et habiter tous les cœurs. C’est une belle circonstance propre à stimuler notre prière du « mois de Marie » !
Voici une première approche de l’histoire du Laus, empruntée au site Internet qu’a créé le diocèse de Gap-Embrun sur ce Sanctuaire. En voici l'adresse : www.notre-dame-du-laus.com
Le Sanctuaire d'hier à aujourd'hui.
Au-dessus du village de Saint-Etienne-le-Laus, petit village appartenant alors au diocèse d’Embrun, au mois de mai 1664, la Vierge Marie apparaît à une bergère de 17 ans, Benoîte, habitant avec sa famille au village. Pendant quatre mois, chaque jour, Benoîte conduit le troupeau du voisin à l’endroit même où elle rencontre la “Belle Dame”. Celle-ci la prépare à devenir un témoin privilégié de la grâce de la conversion : “Je suis Dame Marie, la Mère de Jésus…”
À partir de l’automne, c’est dans le hameau du Laus, en face de Saint-Etienne, que la Vierge Marie lui donne rendez-vous : elle lui demande alors la construction d’une église, avec une maison pour les prêtres. Le but de cette initiative qui prendra rapidement corps est d’y attirer les chrétiens désireux de vivre un chemin de conversion, notamment par le sacrement de la confession. Depuis les origines du pèlerinage, les guérisons physiques et morales ont été accordées en grand nombre, notamment par les onctions de l’huile de la lampe du Sanctuaire appliquées avec foi, selon le conseil que la Vierge Marie elle-même donna à Benoîte.
Benoîte mourra à 71 ans, usée par l’austérité de sa vie, reconnue par tous comme une sainte pour la ferveur de sa prière, sa patience et sa douceur dans l’accueil des pèlerins, son obéissance à l’Eglise. Un signe qui en dit long : alors que les forces de Benoîte laissaient prévoir sa mort imminente, les prêtres présents à son chevet lui demandèrent avec insistance de les bénir. Le Sanctuaire est devenu le centre spirituel du diocèse de Gap, et, sans interruption, une équipe de prêtres du diocèse, de religieux, de religieuses, de laïcs se mettent au service des pèlerins, soit sous la forme d’un accueil individuel et ponctuel, soit à l’occasion de retraites, sessions, groupes d’aumônerie. |
|